Treize novembre


Il pleut des innocents dans la cour de l'automne
Dans ses bras désarmés il tombe des sourires
Ô ma ville grise Ô ma ville triste
Tes rues portent des fleurs qui miment ton chagrin
Et sur le chevalet qui anime nos âmes
Il y a des étoiles qui n'ont pas eu le temps.

Ecrit le 27 11 2015


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